Créer une traceVisualiser une traceBibliothèqueCartesCommunauté ForumsToposLes plus belles randosSegmentsOutdoor StoriesOffre PremiumConnexion
VisuGPX
Sélectionner un fichier
.gpx .fit .tcx
Options

Le seuil et le lissage permettent d'optimiser le calcul du denivelé
Inscription
Entrez votre email et récupérez votre mot de passe dans votre boite
Ou
J'ai déjà un compte
Connexion
Entrez l'email et le mot de passe que vous avez reçu lors de votre inscription
Créer un compte | Mot de passe oublié

l'Escoudas,656m, par la Rouvière, le Mas Gaussin, le Boisset & le Bois de Malabouisse; retour par la Tourasse & Lacan + A/R aux ex-jardins du Bourédon, depuis Laireventouse, 440m, les Puechs, Mialet, Gard.Randonnée Pédestre

C’est en répondant favorablement à l'invitation de la Marmotte et l’Ours à les accompagner en Cévennes Gardoises où ce dernier souhaitait se rendre une dernière fois, que j’ai eu le plaisir de les y convoyer et ainsi découvrir toute la singularité de cet à la fois austère et séduisant paysage berceau de l'Ours.
Si pendant leur carrière professionnelle dans la région Toulonnaise il y sont souvent revenus, depuis leur retraite à Embrun leurs visites ont été de plus en plus rares bien qu’une de ses soeurs occupe toujours la ferme familiale et garde ouverte Laireventouse (orthographie moderne de la nomination occitane historique de l’Aïre Ventouse, Aire Venteuse en bon Français soit une aire où il y a toujours du vent, même en période de canicule grâce à son exposition aux thermiques !) pour le plus grand plaisir de tous ceux qui lui rendent visite et ils sont nombreux !
Sur son site Web officiel la commune de Mialet est ainsi définie :
“Mialet compte 618 habitants résidant dans huit gros hameaux répartis sur une superficie de 3076 ha. Du nord au sud : Brugairolles, les Aigladines, Aubignac, les Puechs, Mialet village, Paussan, le Pradinas, Luziers.” soi-disant à l'intérieur du triangle : St-Jean-du-Gard, Alès et Anduze ce qui ne saurait satisfaire le légendaire souci de précision de notre plantigrade qui, sans nombrilisme excessif, voit plus sérieusement ainsi la position géographique des Puechs.
Si fort heureusement nous avons bénéficié d’excellentes conditions météo pour les trajets aller et retour, durant la semaine sur place nous n’avons pu effectuer que deux randonnées significatives compte tenu de l’humidité ambiante d’un printemps atypique pour cette portion réputée aride des Cévennes Gardoises.
Pour la préparation de la première, objet de cette fiche, l'étonnement de l’Ours de ne pas retrouver sur la Top 25 de l’IGN sur Géoportail le tracé des sentiers qu’il connaissait, a viré à la frustration lorsqu’il a constaté leur totale absence sur la carte de chaleur de STRAVA, lui confirmant ainsi que depuis longtemps plus personne ne passait par là, il faut préciser que sa dernière randonnée en ces lieux remonte au W-E du 15 août 1983 !
Alors, au lieu de passer par Peuchol et l’ancien sentier de Campeyrigoux jusqu’au Pont sur l’Amous, remonter par l’ubac de Puech Long jusqu’au collet coté 379m et suivre le sentier muletier jusqu’à la cote 443m, itinéraire le plus homogène qu’il connaissait pour ce circuit de l’Escoudas, il s’est résolu à nous inviter à passer par le Boisset pensant que ce serait bien le diable que nous ne puissions pas rejoindre son hameau en ruines par le raccourci habituel des Puechs, à savoir sans descendre du Mas Gaussin jusqu’au pont du Boisset sur le Ruisseau de Camplonne (pour l’IGN, de Lacan pour les autochtones) pour remonter par la route d’accès par Campeyrigoux, désormais la seule encore carrossable.
Bien que sa sœur se soit régulièrement plainte des incroyables dégâts infligés à l'ensemble du pays par des hordes prolifiques et hors de contrôle de sangliers bâtards, pur produit de la folie des chasseurs en particulier et des hommes en général, il n’imaginait pas un tel désastre. D’où sa totale surprise, dès les maisons du Mas Gaussin passées, de découvrir la route forestière autrefois carrossable avec un 4x4 réduite à un sentier louvoyant entre les tas de cailloux tous retournés par ces infernales bestioles sans aucune limite.
Arrivés au plus près du Ruisseau de Camplonne au lacet à partir duquel la piste se poursuit en rive droite jusqu’au pont du Boisset, malgré son environnement, l’Ours a souhaité que nous tentions l’aventure du raccourci pour son si singulier accès direct au hameau en ruines. Après un faux départ en suivant la rive gauche trop en amont, c’est avec quelques difficultés que nous avons pu retrouver et suivre les vestiges de l’ancien sentier en nous laissant conduire par l'observation de part en part des souches de quelques yeuses et buis visiblement coupées à la hâte et depuis longtemps pour faciliter la probable progression de quelques chasseurs ou randonneurs suffisamment hasardeux. Pour enfin retrouver l’ex-magistrale et étroite arrivée entre les murs des très anciennes faïsses en aval des ruines du petit hameau du Boisset, instant suspendu particulièrement émouvant sur l’art et la manière dont des hommes ont bien pu coloniser, habiter et exploiter de tels lieux. Après la visite des ruines pour, là encore, admirer la remarquable qualité des murs qui résistent vaillamment même en l’absence des toits, nous avons rejoint la vaste demeure encore occupée les ⅔ de l’année par son infatigable, patient et persévérant rénovateur de 92 ans (en 2025) que nous avons eu la chance de rencontrer, nous offrant une complète et enrichissante visite détaillée de son imposante maison de maître.
Il était donc bien plus tard que prévu lorsque nous avons effectué la longue traversée de la vallée de la Tourasse du Bois de Malabouisse pour rejoindre la crête faîtière conduisant à l’Escoudas à la cote 443 m. En faisant le mauvais choix d’aller pique-niquer un peu en aval du collet coté 625 m, pour revenir ensuite jusqu’au sommet, alors qu’il suffisait de suivre la crête pour en effectuer la traversée la plus naturelle qui soit, d’autant plus frustrant que désormais la borne sommitale au milieu des yeuses est dépourvue de toute visibilité !
Retour tranquille par la large piste DFCI de Lacan jusqu’au départ du scabreux sentier du Bourédon où les parents de l’Ours louaient les deux faïsses de leur unique potager car toutes les maisons des Puechs sont tragiquement dépourvues de toute source d’eau et ne pouvaient compter que sur les citernes recueillant l’eau de pluie des toits et en période de sécheresse devait se partager l’unique source commune d’un débit minimal de 6l/h jusqu’en 1963, date de construction d'une adduction d’eau en provenance du pompage de la nappe phréatique du Gardon de Mialet, ouf ! tout ceci assez inimaginable pour une Champsaurine qui a toujours vu des cascades en montagne.
La Marmotte ayant prudemment décliné cet aller-retour, c’est délesté de nos sacs que nous sommes partis à l’aventure, sur un étroit sentier totalement ravagé par les sangliers et les intempéries, à déconseiller à tous ceux qui ont les chevilles fragiles; de plus, même si à l’époque le sentier était mieux entretenu, il fallait ne rien avoir d’autre pour venir cultiver des légumes dans un aussi lointain cul de sac où désormais les yeuses règnent en maître sur les vestiges de quelques misérables faïsses.
Revenus auprès de la Marmotte, sans aucune difficulté nous avons rejoint le Serre 463 m, non nommé sur l’IGN, pour descendre directement par ce qu’il reste des anciennes pierres à sel sur Laireventouse et sa fameuse cour en terrasse panoramique d’où, par les claires et froides journées d’hiver, il est possible d’observer les scintillements du Golfe d’Aigues Mortes et plus fréquemment la nuit les éclats lumineux du Phare de l’Espiguette à 72 km à vol d’oiseau.
En conclusion : malgré ce rude dépaysement j’ai bien aimé cette insolite randonnée alors que la Marmotte et l’Ours étaient affectés par le systématique, désolant et irréversible saccage des lieux par les sangliers.
Sauvegarde du nom du fichier GPX :
Trace de l'Ours(2025-04-12 08:54:44 [Suunto App])
Actions
3D
13.5 km
+558 m/-554 m
05:30

Courbes

Vitesse Denivelé h. Puissance est.

Options
.png
.csv

Centrer   Pente


Cliquez et déplacez la souris sur le profil pour analyser un tronçon (2 doigts sur mobile)

Détails


Pas de photos-reportage d'Hélène mais seulement le lien sur notre dossier-archive des vues illustratives de cette randonnée : Diaporama

Liste des albums de nos randonnées précédentes dans ce secteur :

262-la Cam (de Pagès), en circuit anti-horaire par Mialet depuis les Puechs, avril 2025 : Diaporama et / VisuGPX

⬇️Photos

Commentaires

Pas encore de commentaire, connectez-vous pour en ajouter un.

Connectez-vous pour ajouter un commentaire

Longueur et nombre de points

13.48 km
5775 pts

Denivelé et altitude

Calculés sans seuil et un lissage sur 3 points
557 m
555 m
663 m
321 m
469 m

Date et durée

12 avril 2025
08:54
12 avril 2025
16:57
08:02:18
05:30:26
02:31:52

Vitesses et denivelés horaires

2.4 km/h
Détail »

4.3 km/h
au km 8.8

202 m/h
2h15m56s

-207 m/h
2h03m44s

Dépense calorique (estimation)

359 Cal
65 Cal/h

Plus

Affichée 257 fois et téléchargée 30 fois depuis le 12.04.25 17:28
6211963 [Légende]
KME
20.9 kilomètres effort
Afficher la météo au départ (Météo Blue)
Itinéraires Randonnée Pédestre autour de Mialet · Les plus belles randonnées autour de Mialet
URL permanente de la page https://www.visugpx.com/D5eJ8i2M2C
Télécharger le fichier GPX KML

Afficher le QRCode pour téléchargement sur mobile
Intégrez cette trace dans votre site [Afficher le code]
2740ET - Corniches des Cévennes / PN des Cévennes 2840OT - Alès
Pour soutenir VisuGPX, faites le bon choix
En cliquant sur "accepter" vous autorisez l'utilisation de cookies à usage technique nécessaires au bon fonctionnement du site, ainsi que l'utilisation d'autres cookies (éventuellement tiers) à des fins statistiques ou de personnalisation des annonces pour vous proposer des services et des offres adaptées à vos centres d'interêt.

Vous pouvez à tout moment modifier ce choix ou obtenir des informations sur ces cookies sur la page des conditions générales d'utilisation du service :
REFUSER
ACCEPTER